Les barbecues ou l’odeur de l’été en France par excellence.

Pour ma famille, mes amis

Ça sent le printemps, peut-être même déjà l’été. L’odeur du barbecue s’élève — véritable bénédiction. Ce parfum annonce les soirées qui s’allongent, les journées de lumière, les grandes vacances qui approchent. Les apéros s’étirent, les dîners s’attardent, et peu importent les heures de sommeil en moins. Il fait beau — parfois trop chaud — mais justement, c’est ce qu’on espérait après un hiver interminable. Il faut en profiter.

On s’imagine bien : en voiture, fenêtres baissées ; à la maison, les fenêtres ouvertes enfin. L’air circule, les journées deviennent douces. L’herbe est redevenue verte, les manteaux d’hiver sont remisés. Tout invite à la légèreté. Ce week-end, pourquoi pas… le premier barbecue de la saison ?

Et soudain, l’odeur nous parvient : fumée, viande, bonheur tout simplement. Certains cherchent la sérénité par la respiration ventrale. Pour ma part, je crois qu’on peut atteindre le nirvana en humant un barbecue. Cette odeur est promesse : promesse de vacances, de moments partagés, d’étés chauds et conviviaux, en famille, entre amis — à la mer, à la montagne, dans les jardins, sur les terrasses ou les balcons. Le barbecue est partout. Et lorsque son odeur revient pour la première fois de l’année, c’est comme si la saison elle-même se manifestait. Enfin la belle saison.

Il y aura les grandes soirées, les petits apéros, les barbecues improvisés. Il y en aura pour tous les goûts. Et puis, les salades — incontournables alliées de cette cuisine estivale. On range les gratins, les couscous, les fondues. L’heure est à la légèreté, l’été approche, il faut penser à retrouver la ligne. Enfin… en théorie.

Mais ce qu’attendent les papilles, c’est l’odeur incomparable de la viande grillée. Et les options ne manquent pas : côtes, ribs, poissons, saucisses, brochettes… Il suffit de varier les plaisirs, et on ne s’en lasse pas. Et si l’on venait à croire qu’on en a trop vu, trop goûté… alors l’automne surgit. On se rend compte, un peu affolé, que les barbecues ne sont pas là pour toute l’année. On se corrige : il faut savourer chaque moment, chaque bouchée, jusqu’à la dernière.

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